Mardi 29 janvier 2008
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Le Président de la République se rend au Sommet de l'Union Africaine. Avant de gagner Addis-Abeba, il effectuera un bref séjour à Tripoli.
C'est à bord d'un avion spécialement affrété par la Libye que le Président de la République et la délégation qui l'accompagne ont quitté Moroni, dans l'après du dimanche 28 janvier 2008, à destination d'Addis-Abeba, via Tripoli où il doit s'entretenir avec le Guide de la Jamahiriya Arabe Lybien et plusieurs de ses homologues du monde arabe, présents dans la capitale libyenne.
Avant son départ le Chef de l'Etat a déclaré aux journalistes qu'il entendait mettre à profit le Sommet de l'Union Africaine, pour sensibiliser ses homologues africains, sur les raisons du choix de l'option militaire pour libérer l'Ile d'Anjouan : « je veux saisir cette occasions en or, pour rallier ceux qui, jusqu'à présents n'ont pas compris notre position. Nous avons en effet besoin du plus large soutien diplomatique possible. Toutefois, et je le précise, il ne s'agit pas de discuter de la nécessité ou non d'intervenir à Anjouan. Dans tous les cas, nous interviendrons à Anjouan, soit pacifiquement, soit par la force. Les comoriens pourront d'ailleurs suivre mon discours pour en juger. Mais nous souhaiterions le soutien de tous »
C'est à bord d'un avion spécialement affrété par la Libye que le Président de la République et la délégation qui l'accompagne ont quitté Moroni, dans l'après du dimanche 28 janvier 2008, à destination d'Addis-Abeba, via Tripoli où il doit s'entretenir avec le Guide de la Jamahiriya Arabe Lybien et plusieurs de ses homologues du monde arabe, présents dans la capitale libyenne.
Avant son départ le Chef de l'Etat a déclaré aux journalistes qu'il entendait mettre à profit le Sommet de l'Union Africaine, pour sensibiliser ses homologues africains, sur les raisons du choix de l'option militaire pour libérer l'Ile d'Anjouan : « je veux saisir cette occasions en or, pour rallier ceux qui, jusqu'à présents n'ont pas compris notre position. Nous avons en effet besoin du plus large soutien diplomatique possible. Toutefois, et je le précise, il ne s'agit pas de discuter de la nécessité ou non d'intervenir à Anjouan. Dans tous les cas, nous interviendrons à Anjouan, soit pacifiquement, soit par la force. Les comoriens pourront d'ailleurs suivre mon discours pour en juger. Mais nous souhaiterions le soutien de tous »
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